mardi 7 juin 2011

Des cartes mentales à tout âge

Découvrez dans cet article combien il est aisé pour de jeunes enfants et utile pour une adolescente de 15 ans de réaliser leur première carte mentale. Le résultat est surprenant! C’est incroyable ce qu’il se passe à la maison. Créer des cartes mentales est devenu en quelque sorte une activité plaisante mais aussi utile pour chacun d’entre nous. J’ai probablement été un peu exaspérant ces dernières semaines à propos du sujet mais il semble que le jeu en valait la chandelle. Mes deux fils se sont soudainement mis à dessiner des mind maps sans que je ne leur demande. Le plus jeune qui aura bientôt 5 ans, a créé sa première carte la semaine passée en utilisant comme idée principale la famille. Sans aucunes explications ni recommandations, il a placé la feuille en mode portrait et il a commencé son dessin au centre de celle-ci. Ensuite, il a ajouté quelques branches principales sur lesquelles il a ajouté ce qu’il dessine le mieux : des personnages fantasmagoriques représentant les différents membres de la famille.



Il y a quelques jours, l’aîné de mes fils (7 ans et demi) décide de réaliser lui aussi un mind map en attendant d’être servi au restaurant. Il a employé comme idée centrale l’école et les activités principales qu’il y apprend. Après lui avoir expliqué quelques règles fondamentales à respecter, il s’est mis à dessiner une très belle carte, facile à lire par sa structure et son utilisation de l’espace.


Mais ma plus grande fierté du week-end concerne ma nièce et le fantastique travail de mind mapping qu’elle a réalisé pour la première fois à mes cotés. Aglaé, 15 ans, n’aime pas beaucoup l’école. Elle est en danger (difficulté scolaire) et pourrait ne pas réussir son année scolaire sans fournir un effort considérable. Cela semble impossible au vu du rapport qu’elle entretient avec ce système d’éducation qui ne fait pas de cadeau. Connaissant son affinité pour le dessin et les couleurs, j’ai décidé de lui enseigner la technique qui lui permettra de réaliser des cartes mentales. Elle sélectionne une leçon de grammaire française assez importante (programme de deuxième année secondaire en Belgique). Elle fait d’abord plusieurs exercices pour se familiariser avec les règles mais aussi parce qu’elle veut mieux maîtriser l’utilisation de l’espace et les courbes. Tout en me réexpliquant le contenu de sa leçon, elle commence à dessiner sur une feuille au format A4. Je vois immédiatement qu’elle sera vite limitée dans sa créativité par le peu d’espace offert et je lui propose d’utiliser au final une feuille au format A3. Après deux heures de travail collaboratif, elle termine son premier mind map dont elle peut être fière (et moi aussi).


Je n’aurais jamais imaginé qu’une ado opposée à l’idée d’étudier allait prendre autant de plaisir à parcourir sa leçon pour réaliser une carte mentale d’une telle qualité en si peu de temps. J’en profite aussi pour réaliser d’autres cartes avec elle sur les temps en anglais et les théorèmes en mathématiques. Je peux vraiment lire sur son visage le plaisir qu’elle prend à dessiner ; mais le plus important pour moi c’est cette concentration qu’elle utilise concernant les sujets abordés et qui indéniablement la fait réviser.


J’en profite également pour lui montrer le logiciel iMindMap pour qu’elle puisse en installer la version gratuite sur son PC une fois de retour chez elle. J’espère qu’elle continuera à dessiner des mind maps aussi bien sur papier, que sur l’ordinateur. Je suivrai bien sûr son travail et l’assisterai dans son parcours scolaire qui comportera encore plusieurs milliers d’heures de cours.

Découvrez dans cet article combien il est aisé pour de jeunes enfants et utile pour une adolescente de 15 ans de réaliser leur première carte mentale. Le résultat est surprenant! C’est incroyable ce qu’il se passe à la maison. Créer des cartes mentales est devenu en quelque sorte une activité plaisante mais aussi utile pour chacun d’entre nous. J’ai probablement été un peu exaspérant ces dernières semaines à propos du sujet mais il semble que le jeu en valait la chandelle. Mes deux fils se sont soudainement mis à dessiner des mind maps sans que je ne leur demande. Le plus jeune qui aura bientôt 5 ans, a créé sa première carte la semaine passée en utilisant comme idée principale la famille. Sans aucunes explications ni recommandations, il a placé la feuille en mode portrait et il a commencé son dessin au centre de celle-ci. Ensuite, il a ajouté quelques branches principales sur lesquelles il a ajouté ce qu’il dessine le mieux : des personnages fantasmagoriques représentant les différents membres de la famille.



Il y a quelques jours, l’aîné de mes fils (7 ans et demi) décide de réaliser lui aussi un mind map en attendant d’être servi au restaurant. Il a employé comme idée centrale l’école et les activités principales qu’il y apprend. Après lui avoir expliqué quelques règles fondamentales à respecter, il s’est mis à dessiner une très belle carte, facile à lire par sa structure et son utilisation de l’espace.


Mais ma plus grande fierté du week-end concerne ma nièce et le fantastique travail de mind mapping qu’elle a réalisé pour la première fois à mes cotés. Aglaé, 15 ans, n’aime pas beaucoup l’école. Elle est en danger (difficulté scolaire) et pourrait ne pas réussir son année scolaire sans fournir un effort considérable. Cela semble impossible au vu du rapport qu’elle entretient avec ce système d’éducation qui ne fait pas de cadeau. Connaissant son affinité pour le dessin et les couleurs, j’ai décidé de lui enseigner la technique qui lui permettra de réaliser des cartes mentales. Elle sélectionne une leçon de grammaire française assez importante (programme de deuxième année secondaire en Belgique). Elle fait d’abord plusieurs exercices pour se familiariser avec les règles mais aussi parce qu’elle veut mieux maîtriser l’utilisation de l’espace et les courbes. Tout en me réexpliquant le contenu de sa leçon, elle commence à dessiner sur une feuille au format A4. Je vois immédiatement qu’elle sera vite limitée dans sa créativité par le peu d’espace offert et je lui propose d’utiliser au final une feuille au format A3. Après deux heures de travail collaboratif, elle termine son premier mind map dont elle peut être fière (et moi aussi).


Je n’aurais jamais imaginé qu’une ado opposée à l’idée d’étudier allait prendre autant de plaisir à parcourir sa leçon pour réaliser une carte mentale d’une telle qualité en si peu de temps. J’en profite aussi pour réaliser d’autres cartes avec elle sur les temps en anglais et les théorèmes en mathématiques. Je peux vraiment lire sur son visage le plaisir qu’elle prend à dessiner ; mais le plus important pour moi c’est cette concentration qu’elle utilise concernant les sujets abordés et qui indéniablement la fait réviser.


J’en profite également pour lui montrer le logiciel iMindMap pour qu’elle puisse en installer la version gratuite sur son PC une fois de retour chez elle. J’espère qu’elle continuera à dessiner des mind maps aussi bien sur papier, que sur l’ordinateur. Je suivrai bien sûr son travail et l’assisterai dans son parcours scolaire qui comportera encore plusieurs milliers d’heures de cours.

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